Forum répertoriant les fiches de fiefs et actes héraldiques du jeu Les Royaumes Renaissants
 
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 [Baronnie] Auxonne

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Eléïce de Valten
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MessageSujet: [Baronnie] Auxonne   Lun 8 Juin 2015 - 10:21



Héraldisme
Fief Baronnal.
Description du Blason : D'azur à la croix ancrée d'argent accompagné en chef dextre d'un lys d'or posé en bande.
Ancien nom : Auxonne se prononce "Aussonne".
Devise : -
Actuel Seigneur : Guy_de_la_mirandole
Ancien Seigneur : Erwelyn (par mariage avec Vaxilart) ; Vaxilart
Nom des habitants : Auxonnais et Auxonnaises
Seigneuries historiques

Seigneuries RR octroyées

Généralités historiques

  • En vertu d'une exception de la langue française, son nom se prononce Aussonne (le "x" se prononce "ss"). En effet l'orthographe actuelle du nom provient d'une habitude des scribes du Moyen Âge, de remplacer les doubles "s", par une croix, ce qui n'en modifiait pas la prononciation. Cette croix assimilée au "x" du grec ancien, n'a été prononcée "ks" en français qu'à partir du XVIIIe siècle, sans que cette modification ne change l'usage[1] . Il existe d'autres exceptions tels qu'Auxerre (Ausserre) ou Bruxelles (Brusselles). Toutefois, tout comme la prononciation d'Auxerre est sujette à débat, la prononciation d'Auxonne l'est aussi, les habitants étant eux-mêmes partagés entre une prononciation "ks" et une prononciation "ss".
  • Mentionné à la fin 9ème.
  • Les historiens modernes s’accordent pour mettre en doute la véracité des assertions contenues dans la Chronique de Bèze (du nom du monastère fondé par Amalgaire dans la première moitié du VIIe siècle), concernant le vocable « Assona » pour désigner Auxonne dans la première moitié du VIIe siècle.
    Les trois premiers actes authentiques où apparaît le nom d’Auxonne datent de 1172, 1173 et 1178.
    Les deux premiers sont associés à la personne du comte Etienne II d’Auxonne († 1173), le troisième est une bulle du pape Alexandre III. L’acte de 1173 est une donation faite par le comte au monastère de Saint-Vivant-de-Vergy, et l’acte pontifical de 1178, une confirmation de toutes les possessions du prieuré de Saint-Vivant, qui comprenaient la ville d’Auxonne.
    Les droits des religieux sur Auxonne remontaient aux environs de 870 ; date de l’établissement de leur monastère dans le pagus (Comté) d’Amaous, (ou Amous), en Bourgogne jurane, (plus tard, appelée le Comté de Bourgogne, puis la Franche-Comté), à six milles de la Saône, sur des terres appartenant à Agilmar, évêque de Clermont. Le lieu prit le nom qu’il a gardé encore aujourd’hui de Saint-Vivant-en-Amaous. (Entre Auxonne et Dole). Les moines ne restèrent en Amaous qu’une vingtaine d’années ; les Normands d’Astings détruisirent le monastère lorsqu’ils envahirent la Bourgogne. Le comte Manassès leur construisit un nouveau monastère (vers 895-896), en Bourgogne franque, dans le comté de Beaune, sur les pentes de la montagne de Vergy. Pendant leur séjour en Amaous ils auraient défriché la région, et installé des cabanes de pêcheurs au bord de la Saône. Selon une hypothèse émise par certains historiens, ces cabanes auraient été le germe de la future ville d’Auxonne. Installés sur le domaine éloigné de Vergy, loin de leurs terres difficiles à défendre, les moines de Saint-Vivant éprouvèrent le besoin d’inféoder (sans doute à Guillaume IV, comte de Vienne et de Mâcon, († 1155) leurs domaines en Amaous pour les soustraire aux convoitises et conserver leurs droits et propriétés. Selon cette deuxième hypothèse, ce féodal aurait établi en bordure de Saône, une ville neuve qui prit le nom d’Auxonne. Auxonne se trouvait donc dans le pagus d’Amaous.
    Depuis le partage du traité de Verdun de 843, qui plaça l’Amaous dans le lot de Lothaire et malgré les partages compliqués qui suivirent, ce comté relevait de la mouvance du comte de Bourgogne. (C’est-à-dire de la future Franche-Comté).
  • Auxonne était un village de pêcheurs et de laboureurs dépendant de l'abbaye de Saint-Vivant-en-Amous.
  • En 1172, la ville avait pris de l’importance : le comte Etienne II d’Auxonne, de la branche cadette de Bourgogne-Comté, fils de Guillaume IV, s’y était installé. Son successeur, Etienne III, comte d’Auxonne († 1241), fils du précédent, chef de la branche cadette de Bourgogne-Comté, maître de riches domaines, ambitieux, puissant, et soutenu par les premières familles du pays, nourrissait quelques prétentions à supplanter la branche aînée. Il y travaillait ostensiblement. En 1197, profitant de troubles survenus en Allemagne, Etienne III, adjura la fidélité à Othon Ier, († 14 janvier 1201), et porta l’hommage d’Auxonne au duc de Bourgogne Eudes III, tout en garantissant les droits de Saint-Vivant de Vergy. En retour, Eudes III s’engageait à l’aider dans sa lutte contre le palatin. Auxonne échappait à la mouvance comtale.
    En 1237, à la tête de la Comté, le faible Othon III, († 19 juin 1248), successeur et fils d’Othon de Méranie († 6 mai 1234) ; était-ce le moment attendu ? Le 15 juin de cette même année, aux termes d’un accord d’échange conclu à Saint-Jean de Losne entre Jean de Chalon, (1190- † 30 septembre 1267), personnage principal de l’accord, fils d’Etienne III associé depuis longtemps aux affaires de son père et héritier de Béatrice de Chalon (1170 (n.s.) † 07 avril 1227), sa mère, Etienne III lui-même et Hugues IV, duc de Bourgogne, la ville d’Auxonne et tout ce que Etienne III possédait dans le bassin de la Saône, étaient cédés au duc de Bourgogne contre la baronnie de Salins et une dizaine de positions stratégiques de première importance en Comté. En entrant sous la domination des ducs de Bourgogne, Auxonne devenait une tête de pont du duché sur la rive orientale de la Saône, en terre d’Empire, et échappait à l’influence germanique.
    Le rattachement d’Auxonne au duché de Bourgogne lui donna un statut de ville frontière entre duché et comté de Bourgogne, entre influence française et influence germanique qui déterminera les destinées de la ville pour les siècles suivants.
  • À l’abri derrière ses remparts qu’elle ne cessa de fortifier, la place forte fut une base de première importance pour lancer des opérations militaires : c’est depuis Auxonne qu’Eudes IV, en 1336, écarta la menace des barons comtois entrés en dissidence alors qu’il était leur souverain légitime depuis son mariage avec Jeanne de France, héritière de la Comté. Entre 1364 et 1369 c’est au tour de Philippe le Hardi de lutter, depuis Auxonne, contre barons comtois, routiers des compagnies et Tards-Venus. En ce début du XVe siècle, avec la guerre civile qui ravageait la France, la guerre rôdait sans cesse autour des murs, obligeant la ville à rester continuellement en alerte. Entre 1434 et 1444, nouvelle menace, celle des Écorcheurs cette fois : les Auxonnais veillèrent aux remparts pendant que la redoutable soldatesque ravageait la campagne. Comme si tant de malheur ne suffisait pas, deux incendies à cinq ans d’intervalle, les 7 mars 1419 et le 15 septembre 1424, dévastèrent la ville.
    Il fallut attendre 1444, pour retrouver une période de tranquillité qui dura jusqu’à l’avènement de Charles le Téméraire en 1467.
    En 1468, à la suite du traité de Péronne, la tension se ranima entre le roi de France et le duc de Bourgogne Charles le Téméraire ; aussitôt, la cité s’activa à remettre ses défenses en ordre. En 1471, elle apporta sa contribution à la lutte contre l’armée du Dauphiné, envoyée par Louis XI qui pénétrait dans le duché. La politique aventureuse de leur fougueux duc avait finalement conduit sa dynastie à sa perte. À la mort du duc, le 5 janvier 1477, Louis XI s’empara sans délai du duché qui n’opposa pratiquement pas de résistance. L’armée royale rentra dans Dijon le 1er février 1477.
  • Le statut particulier des terres d’Outre-Saône, qui n’étaient pas un domaine de la couronne donné en apanage, n’arrêta pas Louis XI dans sa conquête. Mais les Comtois se soulevèrent, suivis par les Auxonnais. Après deux ans de résistance face à l’envahisseur, après le carnage de Dole du 25 mai 1479, laissée sans soutien par Marie de Bourgogne, Auxonne soutint le siège de l’armée royale commandée par Charles d’Amboise pendant une douzaine de jours, avant d’ouvrir ses portes, le 4 juin 1477, à l’envahisseur français. La ville, rattachée à la couronne de France, allait partager les destinées de la royauté.
    En fin politique, Louis XI, en même temps qu’il confirma solennellement le maintien de tous les privilèges de la ville afin de s’assurer la fidélité de ses nouveaux sujets, s’empressa de construire, aux frais de toute la province, la puissante forteresse qui domine toujours place de l’Iliote, afin de se prémunir contre toute tentative de rébellion.
    Quatorze ans plus tard, le traité de Senlis (23 mai 1493), signé entre Charles VIII et Maximilien, sépara à nouveau les deux Bourgognes ; Auxonne redevint tête de pont française sur la rive Impériale.
    Les guerres d’Italie ranimèrent les tensions du côté de l’Empire. À nouveau les remparts furent consolidés et la construction de la porte de Comté réalisée (1503). Le 14 janvier 1526, le traité de Madrid signé après la défaite de Pavie, entre François Ier et Charles Quint, le roi de France fut contraint d’abandonner, entre autres territoires, la Bourgogne, et le comté d’Auxonne. Les États de Bourgogne, réunis le 8 juin 1526 refusèrent de se séparer de la couronne de France. En riposte, l’Empereur voulut conquérir le comté d’Auxonne. Devant les murs de la cité, Lannoy, commandant des armées impériales, trouva une résistance si vive de la part de tous les habitants qu’il dut renoncer.
    La ville perdit définitivement sa situation de place-frontière avec la conquête de la Comté sous Louis XIV, mais resta une place importante, dont témoigne encore le stationnement du 511e régiment du train.
    La ville d'Auxonne est restée célèbre en raison des deux séjours qu’y fit un jeune lieutenant en second au régiment de la Fère nommé Napoléon Bonaparte qui devait par la suite faire connaître son nom à travers toute l’Europe. Le quartier Bonaparte conserve la chambre qu'il occupait lors d'un de ses séjours. On peut voir également dans le petit musée qui est installé dans une tour du château, son équerre, son fleuret et des objets qu'il a offerts lors de son séjour, ainsi qu'un de ses chapeaux.
  • Importante place forte à la frontière de la Bourgogne et de la Franche-Comté, devenue ville de garnison après la paix de Nimègue en 1679.
  • Napoléon Bonaparte y effectua deux séjours entre 1786 et 1791.


Vestiges préhistoriques et antiques

  • Vestiges du néolithique au gallo-romain.
  • Trésor de monnaies gallo-romaines.


Architecture civile

  • Anciene place-forte.
  • Ensemble des quartiers anciens du centre ville* (SI) : belles maisons anciennes.
  • Remparts : porte de Comté* 1503 aux armes de François fer et Claude de France (IMH) ; tour de Belvoir, porte Royale* 17ème attenant aux anciens remparts, bâtiment central, pavillons accolés, escaliers, remparts (MH) ; tour du Signe 14ème/16ème.
  • Ancien château fort* 15ème/16ème remanié 17ème par Vauban : enceinte flanquée de 5 grosses tours, courtines, bâtiment de la porterie (IMH) ; salle des gardes, cheminée de pierre 16ème.
  • Ancien arsenal* 17ème par Vauban, converti en halles (IMH).
  • Tribunal de commerce, ancien hôtel 15ème, façade 18ème.
  • Hôtel Jean de la Croix (IMH), 2 bis rue Carnot.
  • Maison de brique à colombage (IMH), 31 place d'Armes.
  • Hôtel-de-ville* gothique 15ème (ancien logis du roi).
  • Hôpital 17ème, reconstruit 1863 : apothicairerie, collection de pots et récipients ; chapelle 1631, salle des malades civils 17ème.
  • Maison 16ème, 8 rue de l'Hôpital ; maison Renaissance*, 6 rue du Bourg : façade et pietà placée dans une niche (IMH).
  • Statue de Bonaparte 1857, par Jouffroy.


Architecture sacrée

  • Eglise Notre-Dame** 13ème (MH) : nef de 7 travées à collatéraux, chapelles latérales 14ème remaniées 19ème, transept non saillant, chevet à 4 pans, absidioles polygonales, porche 16ème à 3 portails, tour carrée romane sur le croisillon droit, clocher octogonal à flèche d'ardoise, sur la croisée ; Vierge à l'Enfant dite Vierge au raisin**, chef-d'oeuvre de l'école bourguignonne 15ème, stalles 16ème, orgues 18ème, aigle-lutrin en bronze 16ème, Christ de Pitié 16ème, orgue 17ème, pierres tombales 15ème.
  • Ancien couvent des ursulines 17ème, chapelle.
  • Chapelle du hameau de la Cour.


Sites

  • Rives de la Saône.
  • Forêt communale d'Auxonne.
  • Forêt de la Crochère (1412 ha).
  • Chêne Napoléon 18ème, au hameau de la Cour.


Liens divers, Photos




Sources


Nota Bene : * : Notoire - ** : Exceptionnel - IMH : Inscrit Monument Historique - MH : Monument Historique - SI : Site Inscrit - SC : Site Classé

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Dernière édition par Eléïce de Valten le Ven 29 Avr 2016 - 10:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: [Baronnie] Auxonne   Mer 10 Fév 2016 - 19:58

Citation :
En vertu des pouvoirs à nous baillés par icelluy le Roy de France Lévan III de Normandie, nous, Charles de Chablis, Héraut royal en Bourgogne, au nom du Roy et sous les auspices bienveillants du Seigneur, adressons la présente à messire Jacknight d'Avallon, duc de Bourgogne.

Après avoir pris connaissance des requêtes à nous adressées par ledit seigneur d'Avallon d'avaliser l'anoblissement des seigneurs Mordieu, Morkail du Brionnais, Vaxilart, des dames Sydney et Narcotic, nous, Héraut de Bourgogne, arrêtons : que les mérites du seigneur Vaxilart estoient fondés et donnoient lieu au fief choisi ;

Que les mérites du seigneur Morkail du Brionnais estoient fondés et donnoient lieu aux mêmes bénéfices ;

Que les mérites du seigneur Mordieu ne sauroient donner lieu à un anoblissement ;

Que les mérites de dame Sydney n'estoient point suffisants pour bailler à icelle titre et fief ;

Que les mérites de dame Narcotic n'estoient mie aussi nombreux pour donner lieu à un anoblissement.

La Hérauderie de Bourgogne tient à faire savoir, toutefois, que icelle recognoit les mérites de messire Mordieu, de dame Sydney et de dame Narcotic. Aussi exhorte-t-elle le duché de Bourgogne à créer des structures honorifiques pour récompenser iceux ses citoyens qui auroient faict bonne figure au Duché sans pouvoir prétendre au statut de noble.

En conséquence de quoi, la Hérauderie de Bourgogne arreste que les seigneurs ci-dessus anoblis pourront à compter de la lecture du présent acte arborer les armes de leurs fiefs, sous réserve de l'aval des Hérauts compétents.

Cet édit ne sauroit être abrogé que par nous, Héraut de Bourgogne ; en conséquence de quoi, il ne peut poinct lui être opposé aucun appel d'aucune sorte, à moins que nous, Héraut de Bourgogne, y apportions amendement ; en conséquence de quoi, il faict force de loy dès à présent.

A la parfin d'authentifier le présent acte, y apposons en addenta nos sceels et entrelasçons le présent acte de lacs de soie rouges et verts.

Faict en le Louvre, le quatrième du moys d'avril de l'an de grâce MCDLIV de notre seigneur, quatrième du règne du Roy de France Lévan III de Normandie, par nous, Charles de Chablis.


Jacknight, le 28 mars 1454 a écrit:
Je vais voir avec Vaxilart sur quelle baronnie se porte son choix.


D'autre part, je souhaite restituer la baronie de Beaunne à Biquette, Paire de France.

Il est déjà anoblit, ce n'est donc pas un anoblissement, mais un remerciement pour son soutien à la Bourgogne, étant déjà le gestionnaire des hospices de Beaunne, et l'offre de restitution d'une Baronnie qui lui avait déjà été offerte mais refusée par le passé.


Concernant mon duché de retraite je choisis le duché de Charolais.

Amicalement

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Dernière édition par Eléïce de Valten le Mer 10 Fév 2016 - 19:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Baronnie] Auxonne   Mer 10 Fév 2016 - 19:59

Citation :
~ RETABLISSEMENT D'HISTORICITE ~

A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

    Nous, Perrinne de Gisors-Breuil, Maréchal d'Armes de France, dicte Saint Jean, en vertu des modalités accordées par le blancseing des maréchaux en date du 19 mai 1462, faisons savoir,

    Qu'après recherches héraldiques dûment entérinées, il apparaît que le blasonnement du fief de Auxonne, mouvant du Duché de Bourgogne est incorrect et qu'il existe un blasonnement plus historique.

    Que l'écu se référant au dict fief était ainsi décrit, parti, au premier coupé d'azur, semé de fleurs de lis d'or à la bordure componée d'argent et de gueules, et en pointe bandé d'or et d'azur de six pièces à la bordure de gueules ; au deuxième parti, d'azur à une demi-croix d'argent ancrée de même, soit après dessin :



    Qu'en vertu des lois et coutumes héraldiques, procédons à correction héraldique.
    Les armes du fief de Auxonne sont à présent ainsi décrites, d'azur à la croix ancrée d'argent accompagné en chef dextre d'un lys d'or posé en bande, soit après dessin :




Ainsi faisons acte le neuvième jour du mois de février de l'an de grasce mil quatre cent soixante quatre.


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MessageSujet: Re: [Baronnie] Auxonne   Jeu 18 Fév 2016 - 17:37

[quote]
Citation :
CERTIFICAT DE SUCCESSION ANTICIPÉE

Moi, Eléïce de Valten dicte Phylogène, Héraut Royal ès Généalogie :

  • Prends acte de la disparition de Vaxilart de la Mirandole, Duc de St-Fargeau et Baron d'Auxonne ;
  • Considérant son légitime mariage avec Geneviève de Marinier* dont est issu Enguerrand Louis-Perceval de la Mirandole et de Dublith.
  • Considérant les lois héraldiques en vigueur dans le Royaume de France dictes Codex Levan et plus précisément le Chapitre VI correspondant au lignage noble et à l'hérédité ainsi que l'annonce de feu Sa Majesté Jean de Cetzes, roy de France, déclarant le sieur Flex comme traitre à la Couronne et considérant de fait l'Ordonnance de Sarlat ;
  • Applique le saut de génération de l'héritage suite à l'accord de Montjoie , au profit de Guillaume Enguerrand de la Mirandole, issu de l'union légitime d'Enguerrand Louis-Perceval de la Mirandole et de Dublith et d'Angelyque de la Mirandole ;
  • Considérant en sus, l'absence de testament ;
  • Que la famille de la Mirandole a été consultée en les personnes de Guillaume Enguerrand de la Mirandole* et Catherine Merveylle de la Mirandole*, membres du conseil de famille, et qu'ils ont donné leur accord joint à ce contreseing ;
  • Acte l'héritage des fiefs de Saint Fargeau et d'Auxonne sis en Bourgogne respectivement de qualité ducale et baronnale, en faveur de Guillaume Enguerrand de la Mirandole ;
  • Acte de même, la transmission du titre de chef de famille en faveur de Guillaume Enguerrand de la Mirandole.
Scellé le XXIXème jour de janvier de l'an de grasce MCDLXIV.




[* Flex, PNJ, Guy_de_la_mirandole, Merveylle_mirandole]

Spoiler:
 

    CONTRESEING DE SUCCESSION


    Nous, Vanguhsen du Dièsse, dict Angoulesme, Héraut plénipotentiaire de Bourgogne, faisons savoir,

    La succession de Vaxilart de la Mirandole [Vaxilart] fut actée par le héraut généalogiste référent, Phylogène, comme l'en atteste le document joint.

    Nous confirmons la transmission ce jour à Guillaume Enguerrand de la Mirandole* des Duché de Saint Fargeau et Baronnie d'Auxone sises en Bourgogne.

    Et qu'en conséquence de quoi, messire Guillaume Enguerrand de la Mirandole portera :

    Pour le duché de Saint Fargeau, « de gueules au lion d'hermines, armé, couronné et lampassé d'or, au chef d'argent chargé de trois ombres de soleil de sable », soit après dessin :



    Pour la baronnie d'Auxonne, « d'azur à la croix ancrée d'argent cantonné en chef dextre d'un lys d'or posé en bande », soit après dessin :



    Par notre sceau, actons ce document comme valide et conforme aux lois héraldiques et le contresignons.
    Fait le quatorzième jour du mois de février de l'an de grâce quatorze cent soixante quatre.





[* IG : Guy_de_la_mirandole]

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MessageSujet: Re: [Baronnie] Auxonne   Dim 20 Nov 2016 - 11:38

Citation :
Citation :
    A tous ceux qui la présente liront ou se feront lire,

      Nous, Cléopâtre de Payns, Maréchal d'Armes de France, dicte Rouergue, en vertu des modalités accordées par le blancseing des maréchaux datant du 19 mai 1462, annonçons,

      Qu'après recherches héraldiques dûment entérinées, il est apparu que les terres d'Auxonne, mouvantes du duché de Bourgogne et élevées au rang de Baronnie ne constituent nullement un fief d'un tel rang tel que définit par les coutumes et les lois héraldiques royales;

      Que le dit fief étant octroyé, à Son Altesse Royale Guillaume Enguerrand de la Mirandole, a été admis la nécessité d'un échange;

      Que le dit baron a admis cette nécessité d'échange comme le confirme le document joint;

      Que la Duchesse de Bourgogne Eliete a été informé, a signifié avoir pris acte de l'information et a donné son accord pour un échange de fief. Accord ci joint;

      Qu'après recherches héraldiques dûment étayées et validées, nous confirmons que le fief de Montpont-en-Bresse est bien fief mouvant du duché de Bourgogne et peut être élevé au rang de Baronnie en vertu des lois héraldiques.

      Qu'en conséquence de quoi, en vertu des coutumes et lois héraldiques royales, nous validons et contresignons l'accord et la demande et savoir faisons que Son Altesse Royale Guillaume Enguerrand de la Mirandole* se voit octroyer le fief de Montpont-en-Bresse, érigé en Baronnie et portera, après prime allégeance en bonne et due forme, d'or au paon d'azur posé sur une branche de chêne au naturel, accompagné au chef senestre d'un lys de gueules, soit après dessin :



      Et que conséquemment, le fief de Auxonne est retiré des fiefs octroyables de par son statut de province.



    Ainsi validons et contresignons le seizième jour du mois de octobre de l'an de grasce mil quatre cent soixante quatre.




[*IG : Guy_de_la_mirandole]

Citation :
De nous, Guillaume Enguerrand de la Mirandole, Prince de France, Duc de Saint-Fargeau, d'Ablois, Baron d'Auxonne, & Seigneur de Lumes
A vous, Angoulesme,


Salut,
    Par la présente, nous déclarons vouloir changer notre baronnie d'Auxonne pour le baronnie de Montpont en Bresse, pour la raison suivante : Le comté d'Auxonne est une province regroupant des fiefs de rangs différent.
Fait le 15 Octobre 1464,



Citation :
A vous Vangushen Héraut Royal
De nous Eliete de la Pernelle Duchesse de Bourgogne,

Salutations,

Par la présente Nous Eliete Duchesse de Bourgogne autorisons le Prince Guillaume Enguerrand de la Mirandole de faire un échande fief.

Soit recevoir le fief de Montpont en Bresse en échange de celui d'Auxonne qu'il possède actuellement.

Rédigé signé et scellé par Sa Grâce Eliete de la Pernelle, Duchesse de Bourgogne, en le Palais Ducal de Dijon, le seizième jour d'Octobre, de l'an mil quatre cent soixante-quatre.



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